Récit fantastique (2)

Publié le 3 Juin 2016

Voici le travail de Marie et Emilie.

Bonne lecture !

Récit fantastique (2)

Marie et moi allâmes au CDI pour choisir un livre. Nous devions faire une lecture cursive, toute la classe était là et enthousiaste.

Nous toquâmes a la porte, la professeur semblait étrange. Il faisait noir, froid, un soir d'hiver ! Nous étions tous obligés d'entrer, même sans autorisation. La professeur ne nous dit rien, or-mis de nous asseoir.

Marie et moi allâmes près du chauffage. La pièce était sombre, une exposition cachait les fenêtres, mais avec la fatigue, cela ne nous dérangeaient pas. La professeur nous lisait quelques résumés pour nous mettre dans l'ambiance.

Notre professeur de français, bizarrement s'est mise a danser avec une des statuts de l'exposition. Tout à coup, ont crut sentir un frôlement glacial dans nôtre dos, et le temps se dégrada.

Il y a eut quelques éclairs, qui provoquèrent une coupure de courant. La sonnerie retentit, pourtant nous étions au CDI depuis à peine 30 minutes.

L'horloge s'arrêta. Nos camarades, affolés , se mirent à trembler, nos respirations se coupèrent, nous nous sentions oppressées. Ils essayèrent d'ouvrir la porte, mais avec la fatigue de tout ces devoirs, ils tombèrent. Kevin attrapa la poignée de la porte. Le mouvement de trop. Tout se figea. Nous étions maintenant seule. Les professeurs n'étaient plus là, comme disparue. Une affiche de la fenêtre tomba. Les mains moites et le cœur battant à tout rompre, nous avançâmes en direction de la fenêtre. Là, une tache blanche apparue dans l'arbre, nous frottâmes nos yeux par croyance de folie, mais en regardant de nouveau, il nous sembla voir l'arbre s'enflammer. Serait-ce les éclairs ? Nous ne savions plus quoi penser. Marie décida de s'asseoir et de faire la personne figée. Tout à coup, je crus voir la fenêtre se casser. Marie ne bougeait plus ! J'étais maintenant seule. Etais-je folle ? Ça ne pouvait être réel ! J'entendis un bruit dehors, je crus voir une silhouette et par affolement je criais :

« Il y a quelqu'un ? Aidez-moi, personne ne bouge ici. »

La silhouette répondit :

« Je suis Lili-Catherine, regarde le livre sur le bureau. »

avec crainte, peur et angoisse, je m'en approcha. Quand une chaleur brûlante m'arrêta. Je fus pétrifiée, sans voix. J'essayais de crier mais impossible, j'étais entièrement paralysée. Soudain, comme une bulle m'enveloppa. Je ne savais plus me retourner, une main m'attrapa le poignet, mystérieusement cette main était verte, glacial... j'éprouvais un malaise , mon cœur me serrée à m'étouffer(, je ne savais plus tenir debout, je tombas, la main persista. Une fois au sol, une fenêtre se casse, la main me lâcha, et à son tour tomba et se décomposa. Était-ce un effet de fatigue, de tristesse ou de paranoïa ? Je ne savais plus ! Je doutais de ma raison... La silhouette réapparue, elle me tendit sa main, et elle aussi... était verte, glaciale, mais cette fois si, accrochée au reste u corps. Elle me releva et me dit :

« Retrouve mon livre, c'est « Derrière la porte », de Moka, et ensuite tu reverras tes camarades »

je m’avança à petit pas vers le bureau. Je pensa entendre deux respirations faibles. Je chercha, je ne vis rien. Je partit donc près de l'armoire. Elles étaient là. Recroquevillées sur elles mêmes. Je m'assis et je les vis, je venais de retrouver les deux professeurs, mais je ne sus die si elles étaient conscientes ou non. Je fus persuadée de devenire folle. Je me releva très faible, j’avança près de la première rangée de livvres, il n'était pâs là. Au bout de la huitième rangées, enfin je le retrouvas. Je voulus crier pour avertir Lili-Catherine que je l'avais retrouvé. Mais Kevin me toucha l'épaule, sans résultat, je restait immobile. Mouna arriva et me dit :

« Emilie, réveilles-toi, tu es très faible. Je vais te ramener. »

je me levas et vis tout le monde qui cherchaient leurs livres. Lorsque je vis Kevin prendre « Derrière la porte » de Moka... Jene pouvais savoir si cette action était absurde ou non. Mais là, j’aperçus, par la fenêtre, une tache blanche dans l'arbre. Une affiche avait disparue, mais personne ne l'avait remarqué. Mouna et moi sortâmes du CDI, mais dans la cour une lueur rougâtre, comme dans la main de la silhouette. Je devenais folle, j'étais épuisée ! Mouna me raccompagna, et en allant dans mon lit, je vis sur ma fenêtre l'affiche de l'exposition.

Emilie et Marie

Rédigé par saintmichel-roubaix.over-blog.com

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